21.10.2009

Le Bloc Identitaire Paris sur les routes d'Île-de-France

kaleidoscope.pngUne randonnée d’une quinzaine de kilomètres dans l’Essonne entre Chamarande et Breuillet a été organisée par le Bloc Identitaire Ile-de-France dimanche 11 octobre. La pluie initialement prévue au rendez-vous … fût mystérieusement absente.

Au programme, une nature préservée, de petits villages ayant su conserver leur âme ainsi que la superbe église de Saint-Sulpice de Favières, la plus grande église de village de France, avec sa chapelle des Miracles du XIIème siècle de style gothique et ses vitraux du XIIIème siècle, église qui fût longtemps le foyer d’un important pèlerinage.

Cette randonnée fût également l’occasion de chanter en marchant et de partager dans un esprit de camaraderie de solides nourritures, tant terrestres que spirituelles comme la lecture d’extraits de « Toute une vie » de Hélie de Saint Marc : « Si on doit un jour plus ne comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelquechose qui le dépasse, c’en sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation ».

Le corps vivifié et l’esprit plein d’allégresse, nous vous attendons pour les prochaines randonnées en Ile-de-France qui seront prochainement programmées : 5 randonnées de jours entre novembre et mai (1 x 15 kms, 2 x 20 kms et 2 x 25 kms) ainsi que 2 randonnées de nuit en équipes.

16.06.2009

Le point de vue du Bloc Identitaire : l'écologie

La polémique s'étend autour de l'incidence du film "Home" de Yann Arthus Bertrand sur les voix accordées à la liste Europe Ecologie lors du scrutin des élections européennes du 7 juin.

Philippe Milliau, membre du Bureau Exécutif du Bloc Identitaire, nous explique quelle est la place de l'écologie dans le combat identitaire.

Doc. audio de 2,28 min

02.03.2009

Bruxelles veut imposer les OGM !

1837462682.jpgA trois mois des élections européennes, la Commission européenne prend lundi le risque de braquer une partie de l’opinion publique en cherchant à imposer la culture des OGM malgré les inquiétudes sur les risques potentiels pour l’environnement.

L’exécutif européen va tenter de contraindre deux pays - l’Autriche et la Hongrie - à lever l’interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié MON 810 de la multinationale américaine Monsanto lors d’une réunion des ministres de l’environnement à Bruxelles.

Elle entend ensuite s’attaquer aux interdictions édictées en France et en Grèce.

La décision de forcer la main à ces quatre pays émane du président de la Commission, José Manuel Barroso, souligne-t-on à Bruxelles. Elle intrigue et irrite plusieurs Etats.

“Cette démarche est contreproductive. Beaucoup d’Etats le disent”, a confié à l’AFP un diplomate français. “L’objectif est difficile à discerner et cela risque de crisper l’opinion à quelques mois des élections (européennes de juin). Cela devrait amener la Commission à une certaine prudence”, a-t-il estimé.

Le renouvellement de l’autorisation accordée en 1998 pour l’importation et la culture du MON 810 est en effet en cours d’examen et l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a précisé à l’AFP avoir demandé à la multinationale des “informations supplémentaires concernant l’impact environnemental”.

Invoquant une possible plainte contre l’UE à l’OMC, M. Barroso ne veut pas attendre. Face aux divisions des pays membres, très fortes sur le dossier OGM, il compte sur un mécanisme de décision complexe pour imposer la levée des interdictions. “Notre décision se fonde sur les avis de l’EFSA, qui assure que les OGM ne présentent aucun risque pour la santé humaine”, soutient-il.

Les ministres de l’environnement vont donc voter lundi pour ou contre les interdictions autrichienne et hongroise. L’affaire est “très sensible” et est traitée dans certains pays “au sommet de l’Etat”, selon un diplomate. La décision sera prise à la majorité qualifiée –chaque pays dispose d’un nombre de voix proportionnel à sa population– qui impose de réunir 255 des 345 suffrages.

“Ca se jouera à quelques voix près”, prédisent plusieurs délégations. Quatre pays –Grande Bretagne, Suède, Finlande et Pays-Bas– ont indiqué leur intention de voter la levée des interdictions en Autriche et en Hongrie. Ils réunissent 59 voix.

Dix-neuf pays doivent voter contre. Ils totalisent 214 voix, loin de la majorité qualifiée. Quatre pays n’ont pas encore pris leur décision: l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique et l’Estonie, explique un expert.

Si la majorité qualifiée n’était pas atteinte, “la Commission a le droit de faire lever les clauses” autrichienne et hongroise, a-t-il expliqué. “Mais il sera difficile de justifier une décision prise contre une majorité de pays”.

Si au contraire une majorité qualifiée vote contre la Commission, “ce sera un désaveu pour M. Barroso”, candidat à un nouveau mandat à la tête de la Commission, a-t-il estimé. La présidence tchèque de l’UE estime elle qu’il faut montrer de la “psychologie face à cette question complexe”. Elle souligne que l’UE “n’interdit pas l’importation du MON 810″ et ne serait donc pas forcément mise en difficulté à l’OMC.

“Les préoccupations des citoyens ne peuvent être ignorées. La Commission exploite un système de décision vicié pour imposer son agenda pro-OGM”, s’insurge de son côté Greenpeace. Les industriels réfutent ces arguments. Estimant que l’UE n’a que trop tardé, ils exigent “la pluralité du choix du type de production pour les agriculteurs”.

(Source: Agences)