12.11.2009
Occupation du Fafih : Brice Hortefeux incapable d'agir à 200 mètres de son Ministère ?
« Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de 3 semaines, le site du Fafih, 3 rue de la Ville l'Evêque dans le 8ème arrondissement (organisme paritaire collecteur pour l'hôtellerie et la restauration), est occupé par plus d'une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l'accueil, pancartes, drapeaux et discret service d'ordre de la CGT, qui n'avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.
Pas à un paradoxe près, la CGT est une fois encore le bras armé d'un patronat qui cherche à mettre en concurrence les Français avec les travailleurs les moins payés et les plus "flexibles" du marché. Le tout quelques pas de la place Beauvau et des services du Ministère de l'Intérieur, preuve s'il en est de l'incapacité de Brice Hortefeux à simplement appliquer les lois de la République à 200 mètres de ses bureaux...
Bloc Identitaire Paris


17:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, grève, fafih, cgt, bourse du travail, expulsions
Travailleurs clandestins : les patrons hors la loi doivent payer !
Communiqué du Bloc Identitaire
Alors que pour remédier aux « perturbations de l’activité économique parisienne », Bertrand Delanoë réclame des assouplissements légaux en faveur des travailleurs clandestins en grève, le Bloc Identitaire s’étonne une fois encore que plus de 5000 personnes délinquantes au regard de la loi puissent ainsi, encadrées par diverses organisations gauchistes et immigrationnistes, organiser un « mouvement social » au nez et à la barbe des autorités sans que celles-ci ne réagissent et ne prennent les mesures adéquates pour mettre un terme à cette agitation illégale.
Le Bloc Identitaire s’étonne encore davantage que les complices de ces clandestins, à savoir les patrons voyous qui emploient sciemment, et souvent dans de très mauvaises conditions, des travailleurs en situation irrégulière sur le sol français, ne soient ni montrés du doigt ni lourdement sanctionnés.
Ces néo-esclavagistes, avide d’une main d’œuvre corvéable à merci et aux exigences sociales les plus réduites permettant de faire pression à la baisse sur les salaires, portent cependant une lourde et tragique responsabilité dans l’invasion migratoire de notre pays.
Face à cette scandaleuse situation, le Bloc Identitaire demande le rapatriement immédiat de tous les travailleurs clandestins dans leurs pays. Par ailleurs, le Bloc Identitaire exige que le coût de ces mesures d’expulsions soit à la charge exclusive des patrons délinquants et non à celle du contribuable français. Enfin, l’octroi à chaque travailleur indûment exploité d’une somme équivalente à ses deux derniers mois de salaires, afin d’assurer de bonnes conditions à son retour au pays et la pérennité de celui-ci, devra également être assurée par les employeurs indélicats.
Ainsi ces mesures représenteront des sanctions financières dissuasives pour ceux qui seraient tentés de reproduire ce schéma criminel.
Quant à ceux qui expliquent que ces patrons sont « contraints » d’avoir recours à une main-d’œuvre immigrée clandestine faute de trouver à « embaucher local », nous leurs rappelons les chiffres du chômage en France et leur répondons que, si dysfonctionnements il y a, il convient de leur répondre par des mesures telles que les revalorisations salariales, l’amélioration des conditions de travail, la réorientation scolaire et le développement des filières techniques et professionnelles et non par un recours néo-colonial à des populations déracinées en provenance du bout du monde.
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15:33 Publié dans Communiqués du Bloc Identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fafih, clandestins, travailleurs illégaux, delanoë
10.04.2009
8 avril : les réactions des militants indentitaires en France
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées mercredi 8 avril dans diverses villes de France à l'appel d'organisations de gauche et d'extrême gauche. Elles entendaient protester contre ce qu'elles appellent le « délit de solidarité »...
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées mercredi 8 avril dans diverses villes de France à l'appel d'organisations de gauche et d'extrême gauche. Elles entendaient protester contre ce qu'elles appellent le « délit de solidarité », c'est-à-dire les poursuites pénales qu'encourent logiquement ceux qui aident les immigrés clandestins. A Nice et Lyon, elles ont dû compter avec la contre-manifestation des Identitaires de Nissa Rebela et de Rebeyne !
Face à ce déferlement, seuls les Identitaires étaient dans la rue pour faire entendre un message différent. A Nice, une trentaine de militants de Nissa Rebela, les Identitaires du Pays niçois, ont déployé sous le nez des manifestants pro-clandestins des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Clandestins délinquants RESF complice » ou encore « RESF, patronat, même combat ». Ils ont également brandi des menottes et, au slogan « Première, deuxième, troisième génération : nous sommes tous des enfants d'immigrés !», scandé par la gauche et l'extrême gauche, ont répliqué par : « Première, deuxième, troisième génération : vous servez la collaboration ! ». « Le RESF porte une lourde responsabilité, à travers l'appel d'air créé, dans la mort d'immigrés tentant par tous les moyens de rejoindre l'Europe » et « se fait le complice des nouveaux esclavagistes qui voient dans les clandestins une main d'œuvre bon marché et corvéable à merci », explique Nissa Rebela dans un communiqué qui dénonce en « une véritable démission de l'Etat ». « Puisque l'Etat n'est plus là pour rappeler la loi. Puisque l'Etat ne défend plus ses citoyens. Il faut bien que d'autres s'en chargent » conclut le communiqué.
A Lyon, une trentaine de jeunes militants identitaires de Rebeyne ! ont déployé vers midi, face aux activistes pro-clandestins, une banderole sur laquelle était inscrit : « RESF négriers ! ». Ils ont scandé notamment : « RESF mafia ! », « RESF-Medef même combat ! » ou encore : « RESF complices du patronat ! » « En plus de menacer gravement les emplois des Lyonnais en cette période où le chômage augmente, les régularisations équivalent à un appel dair pour les masses africaines. C'est ainsi qu'il y a quelques jours 21 clandestins sont morts et plus de 200 portés disparus après une tentative avortée de rejoindre l'Europe en bateau. RESF porte une lourde responsabilité dans ce drame tout comme la politique laxiste du gouvernement »
02:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : 8 avril, resf, clandestins, délit de solidarité


